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Historiquement, j’ai commencé les concerts en 1990 comme spectateur et à cette époque la prévention des risques auditifs n’étaient pas à l’ordre du jour.

Quand j’ai commencé à prendre des musiciens en photos, c’était avant tout pour le fun. Généralement, les évènements se passaient dans une toute petite salle, une cave dans un bar à Limoges. En moyenne un concert par semaine et le son, quelque peu hasardeux, pas très équilibré mais c’était fait avec les moyen du bord. Nous avions du son et c’était le plus important.

Seulement voilà, après quelques bonnes soirées, les retours à la maison se faisaient avec des sifflements de plus en plus présents dans les oreilles et le lendemain ça allait mieux sauf qu’un jour, pour le  lendemain de soirée, un ami me dit qu’il a encore un bourdonnement et là ce fut le choc !

Mes oreilles sont fragiles, comment faire pour les protéger ?

En 2000, 2001, les magasins spécialisés dans l’audition se faisaient rares ou pas faciles d’accès.
Alors, je me suis équipé comme j’ai pu :


Bouchons à (normalement) usage unique

J’ai bien du trainer quelques temps avec ceux-ci-dessus, genre 5 ou 6 paires en stock puisqu’ils étaient gratuit.
Par la suite, quelques temps après, j’ai passé quelques coups de fil aux magasins spécialisés pour avoir des infos et me voilà en train d’acheter mes premiers bouchons d’oreilles.


Bouchons pour l’industrie

Pour couper le son c’était déjà pas mal sauf que ça coupait tout.

Nouvelle recherche quelques années plus tard. Et oui parce qu’à la longue, ils sont de moins en moins confortables et il faut les changer tous les 6/8 mois environ et je peux vous dire que s’envoyer 3 jours de festivals avec ces bouchons là c’était du sport. Mes oreilles ne les supportaient vraiment plus et je les enlevais dès que je pouvais. Et en 2008, j’ai trouvé des pianissimo ER20…

                             
Lors du hellfest 2008

Et là, le confort sympathique ! Une atténuation linéaire de 20Db, j’entends la musique et on peut me parler.
Il faut tout de même en avoir 2 paires pour alterner.

Petite parenthèse personnelle. Ma femme n’en portait pas avant d’être avec moi et maintenant tout a changé. Ses ER20 sont en permanence dans son sac. Mon fils, né en 2012, avait déjà son casque avant sa naissance. Nous avons estimé que son potentiel auditif ne devait en aucun cas être endommagé.
Nous lui avons acheté celui-ci (atténuation de 27Db. Vert garçon, Rose Filles) :


https://ecentre.audika.com/protections-auditives/112-casque-peltor-kid-rose.html

Et en passant, nous l’avons aussi recommandé aux parents qui nous demandaient des conseils.
Nous faisont ainsi toujours.
Nous prenons le casque dès que nous pensons que ce sera nécessaire de l’avoir.  Dernière utilisation par le fiston, un rallye automobile et je suis bien heureux d’avoir pensé à le prendre.

Quand 2016 est arrivé et suite au visionnage de la vidéo concernant les risques auditifs lors d’épreuves de tir (https://youtu.be/O-4dSwU9pnY), je me décide à contacter Monsieur Vincent Jacques de la société Audika pour évoquer avec lui que les photographes de concerts peuvent aussi avoir des problèmes.

C’est donc  grâce à cette personne, qui au passage, m’a très bien conseillé et en allant sur le site de Audika,  j’accède à voir d’excellents bouchons de protection auditive. Des Sur-Mesure spéciaux musique, commercialement appelé DM, avec 3 atténuations possibles lors de l’assemblage, 16, 18, 23 Db. Personnellement, j’ai pris les 23.

https://ecentre.audika.com/protections-auditives/126-musique-dm16.html

         
Existent en plusieurs couleurs

Mon rendez-vous :

-          Rapide : 1 coup de fil, rendez-vous 2 jours après
-          Arrivé au Centre Audika, je suis pris en charge en 5 minutes et même mon petit bout à un espace pour lui.
-          L’opération : dans un bureau, les explications sont données simplement et tranquillement. La prise d’empreinte est effectuée grâce à un gel qui n’est pas trop désagréable. Le plus déconcertant fut la surdité complète pendant…………..3 minutes.

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